23 juin 2009

Transformers 2: la renarde et le boeuf

Transformers+2++Shia+Labeouf+and+Megan+Fox.jpgDeux ados, stars du cinéma d'action d'Hollywood. Le fils d'Indiana Jones? Shia LaBeouf. La jolie bombe de Bad Boys 2? Megan Fox. Le premier élevé au rang de jeune prometteur, la seconde au rang de femme la plus sexy du monde... Pas forcément les mêmes ambitions, pas forcément le même talent non plus. Mais une même interview, faite à Paris il y a quelques jours...


 

On dit de Michael Bay qu’il est un cinéastre très exigeant. Comment avez-vous appréhendé cette suite ?

Shia LaBeouf : Quand vous acceptez de faire ce genre de films, vous savez que vous allez vous faire mal. Mais quand il n’y a aucun risque, il n’y a pas de plaisir non plus pour le spectateur. Lorsque je regarde un film d’action, si je vois que l’acteur fait semblant, c’est beaucoup moins drôle. Je veux qu’il soit à fond. Pour ce film, Michael voulait que les spectateurs restent bouches bées devant le résultat et pour ça, nous devions être dans le feu de l’action, et être plus près du feu, c’était nous brûler… (rires)

Megan Fox : C’est vrai que Michael fait travailler très dur ses acteurs, mais après le premier volet, nous étions mentalement préparés. Même si physiquement, c’est vrai que c’est crevant…

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D’ailleurs, Shia, vous avez encore votre blessure à la main qui date du tournage…

SL : Oui, j’avoue qu’on est obligé d’avoir une certaine tolérance à la douleur dans ce type de tournage. Mais il y a eu pire, j’ai été transpercé par un objet métallique. A l’hôpital militaire, après m’avoir recousu, le chirurgien m’a avoué que j’étais passé à deux doigts de devenir aveugle. Enfin bon, c’est “Transformers”…

Quelle a donc été la séquence la plus dure à tourner pour chacun d’entre vous ?

MF : Une des plus difficiles, c’était lorsque je devais courir à un rythme spécifique, à cause des marques au sol, que j’étais en talons hauts et que j’étais entourée d’explosions de bombes. Je devais faire attention à ne pas ralentir pour ne pas qu’elles m’éclatent au visage. Donc, je n’étais donc pas forcément toujours rassurée…

SLB : Pour moi, hormis les scènes d’actions, c’était lors de cette scène où Sam perd complètement la tête, comme Archibald son arrière grand-père. Michael m’avait montré des scènes avec Peter O’Toole mais vous imaginez que c’était dur de faire du Peter O’Toole. Et puis évidemment, les scènes romantiques où je dois faire croire que je suis amoureux de Megan étaient aussi très, très dures (rires).

Qu’est-ce qui vous a séduit dans le concept du film avant que vous n’arriviez dessus ?

MF : Pour moi, ce n’était pas vraiment un choix parce que je n’avais pas de boulot à ce moment-là. Jouer dans “Transformers” était alors tout simplement la meilleure opportunité à Hollywood.

SLB : Quant à moi, ce qui m’a aussi intéressé, c’était l’association du nom de Michael Bay et de celui de Steven Spielberg. Je savais que j’allais travailler avec les meilleurs des meilleurs. Et puis, dans les années 80, tu étais un mec cool si tu étais fan de Yogi Bear, de Michael Jackson et… des “Transformers”.

Un acteur joue souvent dans l’oeil de son partenaire. Shia, vous qui avez joué avec Harisson Ford dans le dernier “Indy”, est-ce que jouer avec des robots est une expérience plus frustrante ?

SLB : C’est un expérience vraiment différente. Dans “Indiana Jones”, je devais faire attention car j’entrais dans quelque chose qui existait déjà dans l’esprit collectif des gens. Pour “Transformers”, tout fonctionne comme un ballet. Quand Bumblebee se penche vers moi, de par sa taille, je sais que je dois me baisser, par exemple. Aussi, dans la scène où les robots essayent de m’extirper des informations, il y a une chorégraphie très précise. Sur le temps 1, je sais que le robot est sur ma poitrine. Sur le temps 2, qu’il entre dans mon nez et ainsi de suite. Vous mémorisez alors ça comme une danse. Du moins, c’est comme ça que je l’ai vécu. Après, on a plus de libertés jusque dans les dialogues dans un film comme “Transformers”.

Avec quel genre de jouets vous vous amusiez quand vous étiez enfants ?

MF : Je jouais avec des poupées, des Barbie, mais elles n’avaient pas de tête parce que je les avais décapitées. J’étais une petite fille un peu barge.

SLB : Et moi, je jouais avec les petites filles un peu barges (rires).

La moitié de l’armée américaine est présente dans le film. Comment s’est passé le travail avec eux ?

SLB : Sans l’aide de l’armée, on n’aurait jamais pu faire un film comme ça car aucun budget ne nous l’aurait permis. Mais j’ai une anecdote assez marrante car pendant le tournage, on était sur une base navale en plein entraînement avec 50000 mecs en Mer depuis des semaines. Et quand je dis “On”, je veux surtout dire que j’étais avec Megan Fox (rires). J’imagine que c’était très étrange à vivre pour Megan et même si ces mecs étaient respectueux envers elle, il y avait toujours ces… regards. Tu veux en dire plus, Megan ?

MF : Non…

Vous voyez dans le film un message politique ?

SLB : Non, même s’il y a plein de façons de lire un film, n’oubliez pas qu’on parle seulement de jouets, et que ce film est un prétexte pour jouer avec de gros jouets. Ce n’est ni “Mémoires d’une Geisha” ni un documentaire, c’est “Transformers”.

 

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Commentaires

Ah mais, il ne faut pas présumer! D'abord souvent, sur les mauvais jeux de mots, on se retrouve entre journalistes... Et je pense qu'on est plusieurs à connaître Lavoisier!
Pour ce qui est du reste... En l'occurrence je connais bien Christophe Trent, et j'ai même vu le film en même temps que lui, recueilli (moins religieusement que lui, j'avoue), les mêmes propos... Une communion d'esprit est forcément facile, surtout quand on discute du film qu'on vient de voir entre nous!
Donc, désolée, pas de vol ici, peut-être un manque d'originalité, je le reconnais, mais Ne me jetez pas la pierre, Pierre!

Écrit par : Fadette | 24 juin 2009

Quoi, on doute de la sincérité de notre Fadette, la prêtresse de l'interview. La pétition n'est pas loin....
Le monde du journalisme est le pays de Candy, c'est bien connu
Fadette, t'es la meilleure !!!

Écrit par : P. Emmanuel | 26 juin 2009

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