29 juillet 2009

Là-haut... Viiiiiite

main 182328_1_u300a_11f_pub16_17_R1.jpg_rgb.jpgUne critique plus qu'enthousiaste, et un petit bonus très crétin!


La critique: (le message est simple: allez-y Viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite!)

 Carl Ericksen est un petit bonhomme rêveur. Son idole ? Un explorateur en ballon. Ça tombe bien c'est aussi celle d'Ellie, petite fille espiègle. Une amitié se noue, suivie d'une grande histoire d'amour. Aujourd'hui Carl est seul, et autour de sa petite maison grandissent des gratte-ciel. C'est quand on le pousse vers une maison de retraite qu'il prend une décision radicale : renouer avec les rêves d'aventures qui l'avaient rapproché d'Ellie. Et d'une façon peu ordinaire : en attachant des milliers de ballons gonflés à l'hélium à sa cheminée. Le voilà parti vers l'Amérique du Sud.


D'ailleurs, le petit scout planqué sur son porche est parti aussi, bien involontairement... Voilà donc Carl obligé de se trimballer le bavard bambin, à travers les orages et les aventures. Des aventures qui comprennent, tout de même la rencontre avec un psychopathe inventeur, des chiens qui parlent, et une créature mi-dodo mi-autruche diablement maligne : Kevin.
Dit comme ça, ça semble très compliqué. Pourtant il n'y a qu'une chose à faire, en allant voir Là-haut : s'asseoir, et se détendre. Le reste, Pete Docter génial réalisateur de Monstres et Compagnie, s'en charge.

Même sans les mots !
Dans une première partie éblouissante, il nous mène du rire aux larmes sans même utiliser les mots. Et ensuite, c'est une jungle foutraque, surprenante, et foisonnante qui nous attend.
Les studios Pixar se sont toujours distingués par leur savoir-faire, leur aptitude à nous surprendre, à nous mener par le bout du nez, alors que nous en redemandons. Là-haut continue dans cette veine.
Drôle, touchant, certes, mais aussi esthétiquement parfait : le film mêle les gratte-ciel et la jungle avec la même aisance. Et l'élément poétique que peut-être cette maison multicolore transportée par des milliers de ballons de baudruche, multicolores eux aussi, est remarquablement utilisé. C'est beau, riche, et, en plus, c'est en 3D.
Pas dans toutes les salles, c'est vrai, mais il est à noter que le film est le premier Pixar à utiliser cette technique. Et, là encore, l'intelligence du studio se fait sentir. On n'est pas dans le show technique, et le relief sait se faire oublier. Pour ne nous laisser que le spectacle, et l'émotion des aventures de Carl, Russell, et Kevin. Pensez donc : ils parviennent même à nous émouvoir avec deux fauteuils !
Mais n'ayez pas peur : ce qu'on garde après la projection, c'est le sourire, les rires (quelques scènes sont franchement irrésistibles), et la fantaisie de cette nouvelle réalisation, un nouveau bijou, merci Pixar

 
Fadette

 

Et le bonus...

 

Figurez-vous que les Lapins crétins, jeu vidéo des plus crétins, ont des attachés de presse très crétins aussi (mais très sympas au demeurant (ça c'est pour ne pas trop fâcher Emmanuel et Thibault).

 

Et régulièrement, l'assemblée des crétins décide de faire rire. Souvent, ça marche. Et là, j'ai tellement ri, que je me suis empréssée de les féliciter, et de promettre que ce "art work" se retrouverait sur le blog officiel de La Petite Fadette. C'est leur faire beaucoup d'honneur, j'espère qu'ils s'en rendent compte... Et en plus c'est cadeau pour tous les fidèles du blog!

 

et voiilààààààààààààààààààààààààààà:

 

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11:16 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pixar, aznavour, la-haut

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