19 mai 2012

Samedi aïe!

Oui, je l'avoue, je suis traumatisée...


Par qui, par quoi? 

D'abord par Lawless. Des beaux garçons qui jouent les mauvais garçons, vous me connaissez, normalement je ne suis pas contre, bien au contraire. 

Des films qui n'ont pas peur de montrer des scènes disons... un peu violentes. Non plus. 

A 8h du mat', quand on n'a pas assez dormi (on a jamais assez dormi à Cannes), c'est un peu plus compliqué. Ceci étant, le film est un bon divertissement, malgré les grincheux qui clament que le cinéma  "grand public" n'a pas sa place sur la Croisette. 

 

 

Non, vraiment... Celui qui m'a achevée, c'est le fils Cronenberg. Comme dirait l'autre... "Bon sang ne saurait mentir"!

Son Antiviral m'a beaucoup rappelé les heures sombres du père, entre monstruosités, réalité pas si loin de la notre et autres joyeusetés gores. Inabouti, mais intéressant, à suivre. Si ce n'est que depuis je m'imagine comme les personnages mangeant un "steak de cellules" des stars du coin.. Et que ça suffit à me couper l'appétit, certes, mais aussi à me faire frissoner, alors qu'il ne fait pas si froid. 

(je vous laisse aller voir là ce qu'il en est: www.festival-cannes.fr. Le film n'ayant pas encore de distributeur...)

Moi, je vous le dit, il va bien falloir une fête Pathé sur la plage du Carlton pour me remettre! ;)

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