08 juillet 2008

Cannes jour 11 : le jour d'avant

Par Fadette, samedi 24 mai 2008 à 17:23
Dernières projections en compétition et montée des marches

Premier volet: Fadette monte les marches.

Je ne pouvais pas faire autrement, c'était presque obligatoire, un rite de passage obligé. Monter les 24 marches du palais des festivals je l'ai fait tous les matins, et une bonne partie des après midis de cette semaine. Mais je ne l'avais pas encore fait avec public et photographes, pour une séance de projection officielle. Allons bon, c'eût été dommage de repartir sans. Le festival mettant gentiment à disposition des places lorsqu'on en fait la demande, je me suis donc retrouvée hier en tenue de soirée et stilletos sur le tapis rouge.

Première impression: c'est tout?! Très bien, les billets magiques permettent de passer devant une foule de badauds, qui ne regardent même pas les pauvres non-stars que nous sommes. Un peu d'envie dans les yeux ils sont nombreux à demander « vous n'auriez pas une invitation en plus »? Désolée...

Arrivée sur le tapis rouge, passage au milieu de deux rangs de photographes en train de mitrailler Emmanuelle Béart: je gêne. un peu plus loin pause obligatoire pour la séance photo. En fait de séance ce sera 2 prises: un gentil membre de l'organisation vient nous presser d'avancer. Bon, ok. 24 marches donc, en essayant d'éviter tous ceux qui se prennent aussi en photo. Et voilà. Le théâtre lumière. Sans ma carte de presse je suis moins bien placée que d'habitude, pas de chance. Dans la salle une petite caméra projette ce qui se passe dehors, on voit donc arriver les stars, d'Abel Ferrara à une « notabilité télévisuelle » dont je ne trouve plus le nom. Puis le calme s'installe, et l'équipe du film en projection arrive. Il s'agit de Synecdoche, New York. Photos sur le tapis, accueil officiel en haut des marches par Gilles Jacob et Thierry Fremaux, et arrivée dans la salle. Pour le coup je découvre une nouvelle coutume cannoise: même si l'équipe est nombreuse et compte des stars, n'est annoncé au micro que le réalisateur ou la réalisatrice. noir. Film. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas écrit. C'est une expérience fantastique que de monter les marches lors d'une séance de compétition à Cannes, et comme tout cinéphile j'en ai rêvé. Mais je dois avouer que depuis ce temps là j'ai rencontré des « stars », pu voir des films extraordinaires et discuter avec des personnes intéressantes et inaccessibles à Cannes. Alors si le rêve n'en reste pas moins joli une fois réalisé, et si la photo restera longtemps sur mon mur, je préfère me souvenir d'avoir pu couvrir le festival que d'avoir monté les marches.

Et je le prouve:

Deuxième partie, une bonne nuit de sommeil et c'est reparti.

Derniers films de la compétition: le Rendez-vous à Palerme de Wim Wenders et Entre les murs de Laurent Cantet. L'un décevant l'autre une très bonne surprise. Wim Wenders mélange les genres: crise existentielle d'un photographe et hommage. Le film est dédié à Michelangelo Antonioni, dont il cite Blow-up, et Ingmar Bergman, avec des citations de l'incontournable Septième Sceau. Le souci c'est que si l'hommage est plutôt bien fait, le film est l'un des moins bon de Wenders, et finit par lasser. Projection ce matin du dernier film de la compétition, le troisième film français: Entre les murs. Une année dans une salle de quatrième d'un collège parisien, entre documentaire et fiction. C'est drôle, dur et tendre. Laurent Cantet réussit la prouesse d'un film qui évite les clichés, ne juge pas et tient la route. Applaudissements fournis en projection presse (c'est assez rare pour être noté, et le dernier français dans ce cas avait essuyé les sifflets) et nouveau prétendant sérieux au palmarès.

Un palmarès qui pose problème. Même si en salle de presse les uns questionnent les autres pour rapporter la tendance à leurs médias respectifs une absence se fait jour: celle d'une palme d'or. Pas de grand coup de cœur, pas de film évident, pas de « bon sang mais c'est bien sûr! ». On parle, on murmure, mais au final personne ne sait vraiment qui se dégage du lot, qui risque d'être appelé sur scène, et, pire encore, qui il mettrait lui-même au palmarès. Dans une interview avec Le Monde Sean Penn annonce qu'il fera « l'inverse des Oscars »... Ça tombe mal pour Angelina jolie qui dans l'Echange de Eastwood interprète très bien un magnifique rôle à Oscar: celui d'une mère courage dans les années 20? Il regrette aussi qu'il n'y ait pas eu plus de comédies dans la sélection (et nous donc!). Un bon point pour Arnaud Desplechin et Charlie Kaufman? Espérons que c'est le cas pour le Conte de Noël!

Enfin... De toute façon le suspense sera fini demain soir, et le festival de Cannes pourra boucler la boucle. Je m'explique. Le film de clôture, What just happened? est l'histoire d'un producteur hollywoodien qui doit faire remonter en catastrophe par un réalisateur un film avec Sean Penn pour le présenter à Cannes. Tapis rouge etc, le film tourne un œil un peu cynique mais tellement drôle sur tout ce qu'est le Festival International du Film qu'on ne pourrait lui en vouloir. La parfaite façon de terminer cette 61ème édition, avec une célébration du septième art, tout en se rappelant que finalement ça n'est "que du cinéma".


Commentaires

1. Le samedi 24 mai 2008 à 17:28, par Fadette

Et une nouvelle qui fait plaisir... Le nouveau film de Bouli Lanners, réalisateur d'Ultranova, s'appelle Eldorado. Et la production belge vient de remporter deux prix à la quinzaine des réalisateurs: le prix "Regards jeunes" et celui du "label europa des cinémas"... Les félicitations sont de mise!
2. Le samedi 24 mai 2008 à 21:26, par missa

zut alors, on est obligés d'y croire avec la photo...bon c'aurait été plus classe avec Brad Pitt au bras, mais c'est un bon début!!!

3. Le samedi 24 mai 2008 à 22:17, par Cha

C'est bête quand même.. ON voit pas tes jambes!! On se demande bien pourquoi!!!

4. Le lundi 26 mai 2008 à 10:05, par martinpo

Moi je sais! C'est parce qu'elle revenait de la plage et qu'elle avait encore ses palmes (d'or...) !

5. Le mardi 27 mai 2008 à 10:39, par manulelillois

Avec ça, si tu reçois pas des propositions de rôles au cinéma... En attendant les castings, JCVD t'attend, je crois, et il est en pleine forme !

6. Le vendredi 30 mai 2008 à 10:56, par pierrot

Belle Fadette, mourir d'amour, tes belles mirettes me font!

7. Le dimanche 1 juin 2008 à 11:33, par Deber

On voit que c'est une photo derrière toi, on me l'a fait pas à moi !!

Cannes, jour 10 : Aïïe

Par Fadette, vendredi 23 mai 2008 à 17:52
Quand les journalistes et les festivaliers ont mal au crâne, il est temps de terminer le festival!

Mais ils ont décidé de nous donner mal à la tête ou quoi? On avait déjà le moral à zéro, la faute aux films de la sélection (ben oui, des films politiques et qui finissent mal en général, sauf Desplechin, vive les roubaisiens), voilà qu'en plus on veut nous donner mal au crâne.

Le film d'hier soir c'est Il Divo, de Paolo Sorrentino. Un film qui démarre plutôt bien, sur les chapeaux de roues, et qui a pour sujet un homme politique italien, Giulio Andreotti. Format rock, musique décalée, ça part bien. Enfin, il y a tout de même un lexique dès le départ, donc on se dit qu'on va apprendre des choses! Et on en apprend, peut-être un peu trop tout de même. D'où le mal de crâne. Comme on ne comprend pas tout (je sais, je suis blonde, mais quand même), on finit par décrocher, et s'agacer devant les partis-pris esthétiques qui tournent du coup au procédé.

Procédé encore ce matin avec Synecdoche, New York, de Charlie Kaufman. On attendait le scénariste de Eternal Sunshine of the Spotless Mind avec impatience pour son premier film en tant que réalisateur. On a bien fait de l'attendre, mais il valait mieux, dans l'attente, avoir dévalisé une pharmacie. Aie, la prise de tête. L'histoire c'est celle d'un metteur en scène à succès dont la vie s'écroule d'un coup. Réaction? Il tente de reconstruire sa vie sur scène, embauchant des doubles pour tous ses proches, voire des doubles de doubles. Et je vous assure que quand le double du double du double arrive, quelque part, on ne comprend plus. Surtout quand tous les plans de réalité se mélangent! Prise de tête garantie, même si le film est plutôt agréable, avec de très jolies idées, très poétiques... Rageant. Mais prometteur!

Ce billet ne sera pas très long, mais j'ai une bonne raison, ce soir, je monte les marches! Eh oui, en tenue de soirée et... strapping de chevilles. N'y voyez aucun rapport avec la « prise de tête », mais moi c'est la cheville qui a lâché ce matin. N'importe, ce soir, c'est la fête, et je promets de tout vous raconter!

J'oubliais... La phrase du jour c'est celle confiée hier par un collègue danois pendant que nous attendions pour voir Il Divo: « time is too short for french movies »... C'est dire s'ils nous aiment.



Commentaires

1. Le vendredi 23 mai 2008 à 18:08, par missa

on veut pas que tu racontes, on veut les photos!!!

2. Le samedi 24 mai 2008 à 10:27, par manulelillois

Il Divo ??? C'est pas un groupe de chanteurs-ténor, ça ? Alors comme ça, Fadette, les chevilles gonflent, tu perds le Nord ou quoi ? Reviens, les glaçons sont prêts et la fête à Dany s'annonce horripilante !

Pour le palmarès, ce sera tout blanc ou tout noir, avec Sean Penn. J'espère qu'il ne sera pas politique, consensuel et que seul comptera la magie et la plaisir des films. Ok, c'est pas du Sophie Marceau. Je rest sobre...

3. Le samedi 24 mai 2008 à 16:41, par Fadette

horripilante? voilà qui détonne des échos généraux.. mais bon, je reviens vite, c'est promis, en pleine forme, mes chevilles ne gonflent pas, elles sont trop fragiles, na!
4. Le samedi 24 mai 2008 à 17:41, par scd

Il est vraiment super ce film !! bravo à toi :p

5. Le mardi 27 mai 2008 à 10:31, par manulelillois

Horripilante ou horripliante... Horripiler dans les sens d'impatienter jusqu'à s'énerver ! Je suis très impatient dans mon genre.

Cannes, jour 9: la croisette joue l'alitération, et siffle les français

Par Fadette, jeudi 22 mai 2008 à 15:59

Il valait mieux être Ch'ti hier soir, que français ce matin. Explication...

Et voilà, ça c'est fait. Le plus « gros morceau » de la compétition est vu, et presque digéré. Le Che de Steven Soderbergh a donc été présenté hier soir, à peine fini, à la presse et en séance officielle. A peine fini, on sait que Thierry Fremaux a mis la pression sur Steve pour qu'il soit présenté à temps pour Cannes, au lieu d'aller à Venise en septembre. A peine fini, puisque sans générique, et avec un montage qui pourra encore changer d'ici sa sortie publique, probablement à la rentrée.

Et donc, est-ce que ça valait la peine? Toutes ces rumeurs, ces péripéties? 4h28 de film, et alors?

Et alors aie aie aie.... Ce n'est pas que c'est mauvais, je vous préviens tout de suite pourtant que ce n'est pas bon, enfin pas terrible.

Ca démarre par une première partie sur la révolution cubaine, et la prise du pouvoir par le Che Guevara et Fidel Castro. Un film un peu compliqué, qui mêle les époques et les styles. On finit tout de même par s'y accrocher, Benicio del Toro faisant une remarquable interprétation (un prix?). Mais force est d'avouer que tout cela est un peu classique, dans la réalisation et dans la mise en scène. Une histoire linéaire et simple, c'est ce que Soderbergh nous livre.

Entracte

Vient ensuite la seconde partie. et là c'est le drame. Un long défilement nous informe qu'une fois le pouvoir gagné par la guerilla, le Che, qui a aidé Fidel a mettre en place son gouvernement, décide de partir ailleurs apporter la bonne parole révolutionnaire. En Bolivie il lance son groupe de lutte, et se heurte à l'incompréhension des paysans, et à la dureté de l'armée. En clair les belles idées ne sont pas forcément faciles à mettre en pratique, et pour faire une révolution dans ces conditions il faut être dingue. Ca tombe bien, le Che l'est un peu.

Car ce que Steven Soderbergh fait du Che c'est un doux révolutionnaire. Qui, certes, tue parmi ses miliciens, mais toujours avec de bonnes raisons: pour la justice, parce qu'ils ont trahi ou qu'ils ont failli à la discipline du mouvement. Le stratège génial c'est Fidel, mais celui qui apporte l'âme de la révolution au mouvement du 26 juillet, c'est Ernesto Che Guevara, le formateur des troupes. Oubliées les zones d'ombres, simplifiée l'histoire, Soderbergh colle à l'idole, au portrait collé sur les sacs des écoliers qui ne savent souvent pas de qui ils parlent.

Dommage, on aurait aimé pour cette biographie grandeur Hollywood un autre style, et plus d'enthousiasme et euh... un film moins chiant? Parce que si la première partie passe, on en prend son parti, la seconde agace, au mieux elle ennuie. Heureusement que le festival avait prévu les sandwichs à la pause pour les journalistes, parce que sinon les sifflets se seraient sûrement fait entendre.

Enfin, voilà qui est fait, et vu comme ce film doit en ennuyer quelques un à la tête des Etats-Unis, gageons qu'il plaira à Mister Sean!

Remarquez il n'a pas fallu attendre longtemps pour les entendre, les fameux sifflets de Cannes... Ce matin un autre français faisait son entrée dans la sélection: Philippe Garrel. Avec les Frontières de l'Aube, joué par son fils, Louis Garrel et Laura Smet. L'histoire d'un journaliste qui a une liaison tumultueuse avec la star qu'il venait interviewer. Un film entre la poésie et l'inintérêt, qui a donc récolté une jolie batterie de sifflets. Pas franchement mérités avouons le, mais bon...

Voilà pour le moment la récolte d'infos du jour... Rien de bien neuf sinon si ce n'est l'arrivée de Madonna et Sharon Stone sur les marches hier, en même temps que les Ch'tis... Des ch'tis qui n'ont fait que la montée des marches, ne voyant même pas le film Che, puisqu'ils étaient sur Canal Plus ensuite... Tant pis pour eux, ils n'ont pas du coup profité de la fête avec tous les VIP, y compris Maradona et Emir Kusturica...



Commentaires

1. Le vendredi 23 mai 2008 à 09:38, par nini

Quel dommage que le Che soit une deception...Il me tentait beaucoup, mais me tente toujours quand même! Et vos marches à vous, elles en sont où? On est pas là pour rigoler hein! Courage, c'est bientot fini, le retour dans le ch'nord roi du glamour...!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

2. Le vendredi 23 mai 2008 à 12:38, par missa

bin j'suis sure que j'etais mieux devant mon Indiana de 2h que toi avec ton film-supra-long! Tres chouette le Indy, mais quelques petites "étrangités"... enfin, j'voudrais pas spoiler!

Cannes, jour 7. première leçon: ne jamais baisser sa garde.

Par Fadette, mardi 20 mai 2008 à 18:11

Et voilà, au moment où je pensais avoir trouvé mes marques, le premier souci pointe son nez.

Enfin, en fait de souci... Laissez moi vous raconter.

La journée avait mal commencé. Hier soir la projection du James Gray, un petit bonheur si vous voulez mon avis, a été repoussée de 22h à 22h30 puis à 23h. Faites le compte, entre la file du taxi etc.. Ce matin au lever je n'avais pas les yeux en face des trous. Tant pis.

On nous promettait un grand film, celui de Clint Eastwood... ok. un jeune réalisateur, une belle actrice inconnue (Angelina Jolie, ça vous dit quelque chose), et hop. En route, l'histoire d'un enlèvement d'enfant comme point de départ. quand la police (tous des ripoux) de Los Angeles le lui rend, elle ne le reconnaît pas. Démarre alors le combat d'une mère, fort et émouvant. Avec un petit quelque chose de terrifiant aussi, dans la façon, notamment, dont est traitée cette femme, mère célibataire dans les années 20, qui est donc censé faire beau et se taire. Et voilà qu'au milieu de cette histoire (alors que je suis en train, passez moi l'expression, de braire comme une madeleine) ma voisine sort son téléphone portable. Si vous n'avez pas encore eu la malchance d'aller au cinéma avec moi, sachez que c'est une des choses que je supporte le moins au cinéma. Quoi de plus agressif que cette lumière vive dans les yeux alors que vous êtes pris par une œuvre?! Je fais donc part de mon indignation à ma voisine, dans des termes très mesurés « excusez moi, vous pourriez arrêter avec votre téléphone, ça me gène ». Réponse « je lis mes textos » « oui oui, c'est bien ce que je dis »... Me voilà donc l'horrible emmerdeuse et elle la victime. une victime qui récidive, et écoute même son répondeur pendant le film! J'ai vu rouge, mais ai résisté tout de même à l'envie de lui arracher son téléphone pour le jeter dans l'orchestre, cela aurait pu blesser un critique des cahiers du cinéma, le monde du septième art se serait arrêté de tourner.

Quoi qu'il en soit, le film se passe, et encore sous le choc je m'en vais à la conférence de presse. Jusque là tout va bien. Clint explique que c'est une histoire vraie, Angelina que forcément ça la touche beaucoup, et le modérateur engueule une journaliste qui voulait demander à Clint ce qu'il pensait des déclarations, un peu plus tôt, de Spike Leigh, qui critiquait violemment Eastwood pour n'avoir pas mis de soldats noirs dans ses films de guerre. « On est ici pour parler de de l'échange, tenez vous en au film ». Et pourquoi alors a t-on pu demander à Angelina qu'elle mettrait des talons le soir même? Parce que dans Kung Fu Panda elle est une tigresse animée.? Passons...

Là où ma journée se gâte (allez, sans rancune madame téléphone, mais si vous recommencez je vous le fait avaler) c'est quand je réalise que la queue de « roses » pour l'unique projection de Maradona by Kusturica devrait remplir à elle seule deux fois la capacité de la toute petite salle dans laquelle il est programmé.. Pourquoi ce choix d'une minuscule salle? Allez savoir... Peut-etre pour pouvoir rappeler à nos amis de la couleur de la panthère de Blake Edwards à quel point ils sont privilégiés?!

Me voilà donc foutue, pas de Maradona pour moi, enfin si, je le rattraperais à la fameuse « séance du lendemain », demain donc, avant 4h30 de Che je pourrais sortir au grand air, sur un terrain de foot!

ps: merci Rex, mais la batte de baseball ne rentre pas dans mon sac pps: Kassovitz et Cassel qui en viennent aux mains c'est un des plus beaux buzz d'hier en effet, mais je n'ai aps les moyens de vérifier... Cependant je vous propose un concours « Materazzi ».. A votre avis, qu'est ce qui a déclenché la prétendue bagarre?

pps: merci manulelillois, mais je ne mets jamais de baskets, na! je les monterais ces marches en tenue de soirée, et je vous promet de tout vous raconter...



Commentaires

1. Le mardi 20 mai 2008 à 20:52, par missa

fais lui pas avaler son téléphonne, pique lui, revends le et achete toi un iphone, ce sera toujours ca de gagne... Quant au film de Maradonna, je crois qu'elle fait un concert pour son nouvel album avec Justin Timberlake, tu pourras te rattrapper! (PS: pour ceux qui se demandent, c'est une blague )

2. Le mardi 20 mai 2008 à 21:36, par zimbadaboum

Eh bien Fadette, faut quand même pas craquer maintenant! Arrête l'usage du conditionnel, c'est pas ton style... On repart au futur proche, tu vas les monter les marches, et tu ira les voir, tous les films que tu veux voir! Mais on veut des photos, de toi sur les marches, en talons aiguilles! A demain?

3. Le mardi 20 mai 2008 à 22:35, par martinpo

Marre à Dona c'est un film avec des canards?

4. Le mercredi 21 mai 2008 à 11:08, par manulelillois

AH ! Ces télephones portables... On a un scoop : le texto envoyé à cette femme disait : Si tu reviens, j'annule tout (PS : Fadette est juste une amie)

Spike Leigh ? C'est le cousin de Spike Lee et de Mike Leigh, je présume...

Le film de Clint Estwood a de très bons échos et il paraît qu'Angélina y joue très bien. Moi, je la vois palmée, enfin récompensés ! Et promis, je ne suis pas le père...

La montée des marches de notre envoyée spéciale de choc (la violence engendre la violence, médite Fadette) serait indubitablement (fallait que je mette ce mot) le clou du spectacle !!!! Ne te prends pas les pieds dans le tapis ; certaines "pestes au portable" tendent règulièrement des pièges...

Ici à Lille, Ribéry fait son show, il fait beau et Fadette & ses cadeaux nous manquent trop !

5. Le mercredi 21 mai 2008 à 14:50, par Fadette

Busted, comme on dit, quand on écrit trop vite les papiers, on se plante! Désolée pour le mélange lee/leigh, que vous aurez bien sûr corrigé... Je ne lâcherais pas, les pestes du portable ne m'auront pas! (et je vais voir Maradona cet après-midi he he)... A plus tard!
6. Le mercredi 21 mai 2008 à 17:23, par nini

juste pour dire, moi je trouve que ces commentateurs de blog (!) sont particulièrement brillants et drôles... et je dis pas ça pcq j'en écris régulièrement, m'enfin. hé oui désolée fadette, je ne parle même pas de vous cette fois ci!!! (depuis qu'elle va à cannes celle là dis donc...LOL)